• * On ne change pas les histoires. On n'arrive même pas à les enjoliver.

    La rage, la haine, le degout qui ronge, crispe mes muscles, les cheveux se herissent. Toi connard, toi salaud. Mais comme je te hais pour cette douleur dans ces yeux. Le souffle rauque, avales ses calmants et, silencieuse ferme les yeux.Qui, Que disent ces voix dans sa tête? Elle ne sait pas. N'entends qu'un murmure. Touche de te mains brulantes l'eau salé sur son visage. Mer de larme aujourd'hui tarit. ses dernieres forces pour une derniere larme. Et toi qui souris...


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